28.06.2008

3115 communes menacées - Exiger la “transparence"!

Projet de stockage des déchets de Faible activité à vie longue (FA-VL)


L'Etat recherche un site d'enfouissement de déchets nucléaires, et a mandaté l'Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) pour trouver ce site. Vingt départements (Ardennes, Aube, Aveyron, Cher, Eure, Indre, Lot, Marne, Haute-Marne, Meurthe-et-Moselle, Meuse, Moselle, Nord, Oise, Pas-de-Calais, Bas-Rhin, Seine-Maritime, Somme, Tarn-et-Garonne, Vosges) sont menacés, pour un total de 3115 communes.

Mais la liste de ces communes n'a pas été révélée alors que les documents diffusés, tant par le Ministère de l'écologie que par l'ASN (Autorité de sûreté nucléaire) et l'Andra, parlent d'un projet mené "dans la plus grande transparence" !

Aussi, il faut contraindre ces trois organismes à mettre en oeuvre la "transparence" annoncée. Le Réseau "Sortir du nucléaire" vous propose de participer immédiatement à une grande action pour obtenir cette liste : cela consiste à s'adresser à ces trois organismes par téléphone, fax et mail, jusqu'à obtention de la liste. Voici les coordonnées et une "lettre type"

 

  • Appelez gratuitement le : 0 800 000 150
    Il s’agit d’un numéro vert géré par l’ANDRA qui prendra donc en charge votre communication téléphonique.
    Soyons des milliers à appeler ce numéro pour montrer notre détermination !

 

Vous pouvez aussi appeler :

  • Ministère de l'écologie :
    Tel : Cabinet de JL Borloo 01 40 81 72 36 - Cabinet de N Kosciusko-Morizet 01 40 81 77 87
    > Contact par le site web
  • Andra :
    Tel : 01 46 11 80 00 ou 01 46 11 82 94 - Fax : 01.46.11.82.25
    Contact par mai : webcom (a) andra.fr
RSN

22.04.2008

Poitiers : Appel à participer à l'anniversaire de Tchernobyl - Samedi 26 avril

2088726000.jpgLe réacteur nucléaire n° 4 de Tchernobyl a explosé le 26 avril 1986, il y a 22 ans. A cette date commença la plus grande catastrophe technologique et industrielle de tous les temps. Tchernobyl n’a pas fini de faire des victimes : ses conséquences inouïes et irréversibles sur la santé (cancers, pathologies multiples, effets mutagènes et tératogènes) affecteront profondément les prochaines générations.
 

CONTRE LE DÉNI ET L’OUBLI, PARTICIPEZ LE 26 AVRIL 2008 À LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE MOBILISATION CONTRE LE NUCLÉAIRE.

 

Faisons de cette date symbolique le temps fort de nos agendas et relions-nous par la force de cette commémoration qui s’est imposée au niveau international. Mobilisons nos imaginations et multiplions les actions pour commémorer Tchernobyl et dénoncer le nucléaire, ce choix industriel criminel et insensé.

 

Cette année, le 26 avril tombe un samedi, l’occasion de mobiliser un plus grand nombre encore de citoyens.

 

Programme de la journée et itinéraire pour la ville de Poitiers :

- Pique-nique citoyen devant le siège d'EDF au 74 rue de Bourgogne à partir de 12h,

- Départ vers le centre-ville vers 13h30,

- Passage au pont Joubert à 14h,

- Remontée vers le centre-ville par la Grand Rue,

- Passage par le Palais de Justice vers 15h,

- Rue Gambetta pour se diriger vers la Préfecture aux alentours de 15h30.

 

Certains militants seront également présents au CHU pour récolter des signatures de personnel médical pour appuyer la demande d'indépendance de l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) vis à vis de l'AIEA (Agence Internationale de l'Energie Atomique).*

 

Damien L.
Pour le collectif Energ'éthique - 06 61 55 57 39

10.04.2008

Étude agrocarburants de l’Ademe : les dés seraient-ils déjà jetés ?

L’Ademe s’apprête à publier son étude sur un nouveau référentiel de calcul pour les bilans énergétiques et d’émissions de gaz à effet de serre (GES) des agrocarburants en France. Ce nouveau référentiel débouchera sur des données fondamentales pour les décisions politiques à venir. Le Réseau Action Climat-France a contribué aux travaux du Comité technique, chargé de définir la méthodologie du futur référentiel de calcul de bilans des agrocarburants.

Il s’alarme aujourd’hui d’entendre que certains agro-industriels essaient de passer outre les recommandations du Comité technique pour faire prévaloir, en catimini, leurs vues sur certains aspects méthodologiques des calculs des bilans des agrocarburants...

La mesure du Grenelle demandait pourtant la réalisation d’une « expertise exhaustive et contradictoire du bilan écologique et énergétique des agrocarburants de 1e génération ». Le travail du Comité technique s’est déroulé dans des conditions satisfaisantes. Il serait inadmissible aujourd’hui que des groupes de pression, quels qu’ils soient, aient le pouvoir de modifier a posteriori les recommandations du Comité Technique, explique Pierre Perbos .

Le RAC-F compte sur l’objectivité et la rigueur de l’Ademe pour résister à d’éventuelles pressions partisanes quelle qu’en soit l’origine. Céder aux pressions de groupes intéressés revient à dissimuler à l’opinion et aux décideurs politiques la réalité des bilans énergétiques et d’émissions de gaz à effet de serre des filières de production d’agrocarburants, s’inquiète Diane Vandaele.

Alors que les calculs des bilans ne sont même pas commencés (2e phase de l’étude Ademe), le document de travail du Comité opérationnel n°10 du Grenelle sur les agrocarburants conclue déjà que « les gains énergétiques et de GES des biocarburants produits en Europe resteront significatifs(...). Le plan biocarburant conserve donc une justification sur le plan de l’énergie et de la réduction des gaz à effet de serre ».

Les dés seraient-ils pipés ? Et les conclusions déjà écrites avant même que « l’expertise exhaustive et contradictoire » ait eu lieu ?

Source : RAC-F 

09.04.2008

Voitures et CO2 : 99 % des publicités automobiles imprimées seraient illégales !

La quasi totalité des publicités pour les voitures diffusées en France et qui utilisent un support imprimé (magazines, journaux, panneaux d’affichage) ne respecteraient pas la transposition en droit français [1] d’une directive européenne [2] sur les informations relatives à la consommation de carburant et aux émissions de CO2.

Le coup est parti de Belgique. Pierre Ozer, chercheur au Département des sciences et gestion de l’environnement à l’Université de Liège, a lancé un pavé dans la mare : la directive européenne qui oblige les publicités automobiles à informer les consommateurs sur la consommation de carburant et les émissions de CO2 n’est pas respectée. En effet, celle-ci demande aux Etats membres de veiller à ce que les informations répondent à deux exigences : elles doivent être « facilement lisibles et au moins aussi visibles que la partie principale des informations figurant dans la documentation promotionnelle ».

« Ce qui est sur, c’est que cette double obligation inscrite dans la loi française n’est absolument pas respectée par les constructeurs automobiles et que les pouvoirs publics qui sont censés agir n’interviennent pas. Faites un essai et trouvez une publicité automobile sur une affiche ou dans un journal : non seulement c’est un véritable casse tête pour trouver les mentions de consommations de carburant et d’émissions de CO2 mais en plus, il faut sortir la loupe tellement les caractères sont petits ! » constate Olivier Louchard, coordinateur du Réseau Action Climat qui relaie en France cette campagne européenne intitulée « Affichez le CO2 ! ».

Devant un tel scandale et pour faire face à l’ampleur de la tâche, puisque 99% des publicités automobiles seraient concernées, les ONG ont décidé de mobiliser les citoyens : ceux-ci ont la possibilité d’exprimer eux même leur désaccord en envoyant, au Bureau de Vérification de la Publicité (BVP) et aux instances censées faire respecter la loi (DGCCRF), les publicités qu’ils jugent illégales grâce à un site Internet mis à leur disposition : www.affichezleco2.fr (ouverture du site le mercredi 26 mars).

Cette révélation sur les obligations juridiques des constructeurs automobiles en matière d’affichage publicitaire tombe à point nommé puisqu’une rude bataille se joue actuellement à Bruxelles sur une réglementation concernant le niveau d’émission moyen de CO2 des véhicules particuliers neufs. « Les constructeurs ne pourront plus s’appuyer sur les soit disant préférences des consommateurs pour des véhicules lourds et puissants pour refuser toute contrainte. En effet, s’ils doivent afficher de manière visible l’impact carburant et CO2 des véhicules sur leurs publicités, ils seront probablement amenés à faire la promotion de voitures moins énergivores pour convaincre les consommateurs d’acheter leur produit, soit une inversion de la tendance » analyse Stéphen Kerckhove d’Agir pour l’environnement.

1 Le décret n°2002-1508 du 23 décembre 2002 et l’arrêté du 10 avril 2003
2 La directive européenne 1999/94/CE du 13 décembre 1999 concernant la disponibilité d’informations sur la consommation de carburant et les émissions de CO2 à l’intention des consommateurs lors de la commercialisation des voitures particulières neuves
 
Source : RAC-F 

08.04.2008

Affichez le CO2 !

Tout porte à croire que 99% des publicités pour voitures publiées dans les journaux, les magazines ou sur les panneaux publicitaires dans les rues, sont illégales en France et en Europe. En effet, elles semblent bel et bien ne pas respecter la directive européenne 1999/94/CE, laquelle stipule que la consommation des véhicules et leurs émissions de CO2 doivent être « facilement lisibles et au moins aussi visibles que la partie principale des informations figurant dans [la publicité] ».

Or faites le test : cherchez ces informations sur une pub. Vous les trouverez... systématiquement en tout petits caractères. Bien moins visibles que la « partie principale des informations » – les slogans – figurant dans la pub. En réalité, la consommation de carburant et les émissions de CO2 sont quasi impossibles à lire à moins d’avoir le nez dessus. Et encore...

 

Voici pourtant à quoi ressemblerait cette même publicité si elle respectait simplement la directive actuelle (qui, par ailleurs, proscrit les « fourchettes » de consommation et d’émission pour les différentes versions d’un même modèle, et impose au contraire de mentionner uniquement les valeurs les plus élevées)...

 

Le Parlement européen, pour sa part, s’est prononcé sur la question en octobre 2007. A une large majorité, il a préconisé « qu’un pourcentage minimum de 20 % de l’espace publicitaire soit réservé à des informations relatives à la consommation d’énergie et aux émissions de CO2 ». Si cette intention était traduite dans une directive européenne, voici à quoi une publicité pour auto ressemblerait...

 

Les consommateurs européens ont le droit de savoir combien de CO2 émettent les véhicules que les constructeurs cherchent à leur vendre. Afin de faire respecter ce droit inscrit dans la directive 1999/94/CE transposée en droit français, une coalition d’ONG européennes vous proposent d’exprimer vivement votre désaccord à l’encontre d’un constructeur en vous adressant au Bureau de vérification publicitaire (BVP) et aux différentes administrations publiques chargées de faire respecter la loi en la matière.

La démarche est simple, ne prend que quelques minutes et ne coûte rien :

1. Photographiez ou scannez une pub pour auto qui n’affiche pas les émissions de CO2 en grands caractères (c’est le cas de 99% des publicités actuelles).

2. Complétez le formulaire et chargez (upload) votre scan ou photo via cette page.

3. Envoyez votre désaccord puis répétez l’opération avec une autre pub autant de fois que vous le souhaitez.

 

Source :  http://www.affichezleco2.fr

07.04.2008

Environnement : Des traces de radioactivité autour d'une centrale nucléaire espagnole

L’organisation non gouvernementale Greenpeace a annoncé samedi que des traces de radioactivité avaient été découvertes à l'extérieur d'une centrale nucléaire située au bord d'un fleuve au nord-est de l’Espagne.

Dans un communiqué, Greenpeace affirme que des traces de radioactivité liées au cobalt, au manganèse et à d'autres éléments ont été retrouvées sur les toits, les barrières et en d'autres endroits de la centrale nucléaire Asco, en bordure de l'Ebre à 70 kilomètres de la Méditerranée.

D’après le porte-parole de l’organisation, Mario Rodriguez, un accident impliquant du liquide de refroidissement il y a quelques mois pourrait être à l’origine de la pollution, la fuite n'ayant pas été correctement nettoyée par la suite.

Le personnel de sécurité de la centrale n'avait toujours pas été autorisé à répondre à la presse dimanche soir.

Créée en 1971, Greenpeace est une ONG non violente de protection de l’environnement. Elle est présente dans plus de quarante pays à travers le monde.S.B.
 
Auteur : Fenêtre sur l'Europe
 
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23.03.2008

ECOLOPRESSE : Au service des associations de défense de l’environnement et du citoyen

1658157986.jpgLe blog Ecolopresse a pour objectif de donner plus de visibilité aux associations de défense de l’environnement à but non lucratif. Il leur donne la possibilité de diffuser gratuitement des communiqués traitant d'environnement, de développement durable et d'écologie. Ces communiqués peuvent faire la promotion d'un événement, d'une conférence, d'un concours, d'une pétition, d'une d'étude, d'un ouvrage, d'un film, d'une exposition...

 

Ce blog souhaite proposer une alternative à certains médias sous l'influence des pouvoirs politiques et financiers. Il offre une nouvelle source d’information à disposition des associations à but non lucratif et espère contribuer au pluralisme.

 

Ecolopresse est un outil au service des associations de défense de l’environnement à but non lucratif... mais aussi une source d’informations, de découvertes et d'échanges pour le citoyen.

 

Une seule adresse... Pour envoyer vos communiqués  : ecolopresse(at)gmail.com

 

Affichez votre soutien sur votre blog permet à ce média d'exister.

 

Pour afficher votre soutien >>> 

14.03.2008

Construire écolo

Suite aux conclusions du Grenelle de l’Environnement, l’amélioration de l’efficacité énergétique du bâtiment est plus que jamais une priorité nationale. C’est pourquoi l’ADEME publie le guide « Construire autrement ». Il répond à l’intérêt grandissant et aux interrogations des particuliers et des promoteurs immobiliers pour la construction de logements plus respectueux de l’environnement.

Jean-Louis Borloo, ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables, appelle la mobilisation de chacun d'entre nous pour réussir ce vaste chantier. La mise à disposition du guide « Construire autrement » permet aux particuliers de s'inscrire dans cette dynamique.

En France, les bâtiments représentent 43 % de l’énergie consommée et 22 % des émissions des gaz à effet de serre (GES). Diminuer les impacts négatifs des bâtiments sur l’environnement, c’est possible dès maintenant. Les idées, la technique, les matériaux, les équipements et les pratiques existent.

Ainsi, de plus en plus de professionnels, architectes et constructeurs conçoivent des bâtiments moins energivores, moins producteurs de GES aussi bien pour le tertiaire, les bâtiments collectifs ou industriels, que pour les maisons individuelles.

« Construire autrement » est un guide pratique destiné au grand public et aux promoteurs immobiliers. Véritable mine de conseils méthodologiques ou opérationnels, il propose des pistes pour construire une maison alliant confort et maîtrise de l’énergie pour limiter les impacts sur l’environnement : implantation de la construction, choix des matériaux et des équipements…. Ce document mentionne également l’ensemble des conseils pour maîtriser l’énergie de sa maison et adopter un mode de vie harmonieux avec l’environnement : les bons gestes au quotidien, le choix des appareils ménagers économes en énergie...

>>> Construire_autrement.pdf

 

Source : ADEME

Pour un plan stratégique industriel européen sans nucléaire !

 
Les Amis de la Terre et l’ONG internationale d’information sur l’énergie WISE (1) demandent aux ministres européens de l’énergie, convoqués demain jeudi pour le Conseil européen de l’énergie, de retirer toute référence à la dangereuse technique de surgénération nucléaire dans le Plan Stratégique européen pour les technologies énergétiques. Autrement, leur engagement pour un essor durable des technologies permettant de combattre les changements climatiques ne serait pas crédible.

Marie-Christine Gamberini, référente sur l’énergie des Amis de la Terre France, précise : « Ces dernières années, plusieurs accidents graves de réacteurs nucléaires ont eu lieu ou ont été évités de peu dans des pays occidentaux. Notre ministre de l’écologie ne doit pas laisser quelques fanatiques de l’atome tuer dans l’œuf avec leur joujou empoisonné le Plan stratégique européen pour les technologies énergétiques. Monsieur Borloo doit rester lucide face aux pressions et intérêts particuliers des gros constructeurs nucléaires français ».

Le Conseil énergétique a présélectionné six orientations indutrielles dans le Plan stratégique proposé par la Commission européenne. D’après Peer de Rijk, du réseau WISE(1) : « D’un point de vue technique, cinq d’entre elles ont un potentiel de réduction des émissions de gaz à effet de serre : l’éolien, le solaire, les énergies tirées de la biomasse, la capture et le stockage du carbone et le projet de réseau européen de transport d’électricité. Mais le sixième volet proposé, la ruineuse et dangereuse fission nucléaire, n’a rien à faire dans ce Plan ».

Selon la Commission européenne, cette sixième initiative vise à développer les surgénérateurs dits de quatrième génération. Quand la fission nucléaire a été incluse dans la présélection, le soutien du Conseil de l’énergie à l’ensemble du Plan stratégique a beaucoup diminué. Aujourd’hui, plusieurs ministres de l’énergie refusent catégoriquement d’approuver ce Plan tant qu’il promouvra la surgénération nucléaire.

Marie-Christine Gamberini, référente sur l’énergie des Amis de la Terre France, conclut : « Il serait tragique pour la politique climatique européenne que le Conseil de l’énergie renonce à la mise en place d’un vrai Plan stratégique de développement des technologies énergétiques durables, pour complaire à quelques individus passéistes et isolés qui continuent à fantasmer sur la solution nucléaire ».

Pour plus d’information :
Peer de Rijk, World Information Service for Energy (WISE), Amsterdam, wiseamster@antenna.nl +31 620 000 626
Marie-Christine Gamberini, référente énergie pour les Amis de la Terre France : 05 61 52 56 65 mariec@aliceadsl.fr

(1) Le WISE (World Information Service for Energy) est un centre d’information pour les citoyens et les organisations environnementales concernés par les énergies nucléaires, les déchets radioactifs, les radiations et autres sujets asociés. Http ://antenna.nl/wise
 
Auteur : Cyrielle Den Hartigh
Source : Les Amis de la Terre

11.03.2008

3e Rencontres internationales pour le désarmement nucléaire, biologique et chimique


9, 10, 11 mai 2008
à Saintes (17)


Salle Saintonge, 11 Rue Fernand Chapsal (à côté de la mairie), 17100 Saintes.

Présentation et invitation :

Première ville de France à avoir adhéré, en juin 2000, au réseau mondial « Abolition 2000 », Saintes est depuis lors le siège de rencontres nationales et internationales pour l’abolition des armes nucléaires et autres armes de destruction massive : premières Journées du Désarmement Nucléaire (mai 2001), au cours desquelles la « Flamme du désarmement nucléaire » est allumée ; Colloque « Pourquoi et comment sortir du nucléaire civil et militaire ? » (2003) ; Rencontres Internationales pour le Désarmement nucléaire, biologique et chimique (RID-NBC) depuis 2004.

Quatre pays dotés de l’arme nucléaire (France, Etats-Unis, Russie et Grande-Bretagne) étaient représentés aux 1e RID-NBC (octobre 2004), douze pays aux 2e RID (mai 2006), dont l’Iran et le Vietnam par leurs délégations diplomatiques.

Les 9, 10 et 11 mai 2008, Saintes accueillera les 3e Rencontres Internationales pour le Désarmement nucléaire, biologique et chimique.

Ces rencontres sont l’occasion d’échanges conviviaux, dans la tradition charentaise. Elles s’inscrivent au cœur de l’actualité.

Le sort de la planète -donc de chacun d’entre nous- dépend pour une large part du devenir des armes de destruction massive : de leur emploi ou de leur élimination avant qu’il ne soit trop tard. Nous vivons sous des milliers d’épées de Damoclès. Il faut en finir avec cette terreur absurde, pour pouvoir s’occuper de l’essentiel : améliorer la vie des humains, leur sécurité collective, leur bien-être juste et durable.

C’est de cela que doivent traiter les 3e RID-NBC : désarmer pour vivre.

Ce combat pacifique pour l’abolition des armes nucléaires et le désarmement en général est mené depuis des années par de nombreux citoyens du monde entier. Avec des succès et des échecs, des avancées et des reculs… Mais la raison peut encore l’emporter sur la folie qui mène au suicide atomique. Il faut seulement que le bon sens des peuples s’impose à leurs dirigeants, plutôt que le désir de puissance.

Sur les questions de la guerre, de la paix et du désarmement, les grands de ce monde prennent leurs décisions dans les grandes villes du monde : leurs propres capitales, mais aussi New York, siège de l’ONU ; Genève, siège de la Conférence du désarmement ; Vienne, siège de l’AIEA (Agence Internationale de l’Energie Atomique) et du TICE (Traité d’Interdiction Complète des Essais nucléaires).

Où peuvent donc se rencontrer les simples citoyens ? En premier lieu, dans leur propre pays et leur propre commune, même la plus modeste. C’est de là qu’ils peuvent faire pression sur leurs élus - locaux, régionaux et nationaux - pour exiger une politique plus humaine, sociale, écologique et pacifique. Les « maires pour la paix » de plus de 2000 villes l’ont compris dans plus de 100 pays : ils ont lancé une campagne mondiale intitulée « nos villes ne sont pas des cibles », qui vise à abolir les armes nucléaires d’ici à 2020. Pour y parvenir, associons-nous à eux.

Saintes est une petite ville de 30 000 habitants, mais il n’est pas besoin d’en compter des millions pour vouloir ce que veulent des milliards d’humains : la paix, la justice et la vie. Saintes, cité bimillénaire ayant survécu à la chute de l’empire romain, sait par expérience ce que Paul Valéry disait au lendemain de la première guerre mondiale : « nous autres civilisations savons maintenant que nous sommes mortelles ». Saintes ne veut pas que la civilisation humaine toute entière se détruise elle-même.

En offrant à des acteurs du désarmement originaires de diverses régions de France, d’autres pays d’Europe et d’autres continents l’occasion de confronter publiquement leurs expériences et de dégager des perspectives d’action commune, les 3e Rencontres internationales pour le désarmement nucléaire, biologique et chimique contribueront à cette mobilisation des citoyens du monde soucieux de libérer la planète de toute menace d’autodestruction.

Si vous partagez ce souci et l’envie de vous informer, la ville de Saintes, l’Action des Citoyens pour le Désarmement Nucléaire (ACDN) et les organismes ou associations qui soutiennent cette initiative ont le plaisir de vous inviter aux 3e RID-NBC.

INFORMATIONS PRATIQUES

Les exposés et les échanges ont lieu en français ou en anglais, avec traduction immédiate (dans la limite des possibilités techniques et financières). Les Rencontres se tiennent dans le complexe des salles Saintonge, 11 Rue Fernand Chapsal (à côté de la mairie).

Conférences, tables rondes, ateliers, exposition et événements spéciaux sont ouverts à tout public. Entrée libre dans la limite des places disponibles, avec priorité aux personnes inscrites. L’inscription permet de recevoir des informations pratiques et un badge personnel vous sera remis à l’Accueil. Il est demandé de s’inscrire le plus tôt possible à partir du 15 février 2008.

Les dons destinés à couvrir les frais d’organisation (chèques à l’ordre de : ACDN) pourront, sur demande, faire l’objet d’un reçu fiscal. Seuls les spectacles (concert, films) seront payants. Vente des billets à l’Office de tourisme de Saintes à partir du 10 avril, et le jour même à l’entrée des spectacles.
 

Plus d’information :
http://www.acdn.net
contact@acdn.net
06 73 50 76 61