30.05.2008

La Capture et le Stockage de carbone ?

Le rapporteur de ce dossier au Parlement Européen, Chris Davies, soutenu dans ce sens par l’Agence Internationale de l’Energie, propose l’adoption obligatoire par l’Union Européenne de la technique de Captage et Stockage du Carbone (CSC, ou CCS en anglais) par toutes les entreprises brûlant des énergies fossiles.


Cette technique en est aujourd’hui tout juste au stade expérimental, dans plusieurs sites de la planète. Deux sites en France (Véolia Environnement à Claye-Soully et Total dans le Bassin de Lacq) sont en cours de travaux. Alstom se lance dans cette voie aux Etats-
Unis. Mais dans le même temps, d’autres sociétés semblent y renoncer, comme Shell et Statoil en Norvège.
C’est que cette prétendue solution pose de nombreux problèmes techniques et sociétaux : problèmes techniques de récupération des gaz, problèmes de sûreté géologique concernant les sites de stockage, problèmes d’assurance sur la durée forcément très longue du stockage, et donc sur la sécurité des populations concernées.


C’est particulièrement vrai pour l’enfouissement en sites maritimes, autorisé en Février 2007 par un dispositif discret modifiant la Convention de Londres, contre lequel s’élève avec force France Nature Environnement.


Elle pose enfin la question du financement de telles opérations, en admettant que les précédents obstacles soient franchis. Chris Davies n’y va pas par quatre chemins, en proposant que l’on mette en place un cadre réglementaire permettant les financements dans le cadre de l’UE.
La fédération France Nature Environnement est formellement opposée à une telle solution, qui revient à faire peser la dépollution de ces entreprises sur le contribuable européen. Solution d’autant plus inacceptable que l’on voit exploser littéralement les profits des sociétés pétrolières et qu’il y a toutes chances pour qu’ils continuent à gonfler, dans le contexte énergétique mondial.


C’est pourquoi, sans s’opposer de façon systématique à cette option technologique, FNE considère que ses modalités d’application doivent faire l’objet d’un large débat préalable, tant au niveau national qu’européen et international.


Il y a d’ailleurs mieux à faire : la priorité réelle, tant dans la perspective du changement climatique que dans celle des limites des ressources fossiles, doit porter sur les économies d’énergies et sur l’efficacité énergétique.



Communiqué : FNE

21.05.2008

Captage et séquestration du carbone : un remède pire que le mal

Piéger le CO2 et le stocker sous la mer ou dans la terre... L'idée pourrait sembler séduisante, mais le captage et la séquestration du carbone (CSC) posent de nombreux problèmes listés dans un nouveau rapport publié par Greenpeace le 5 mai et intitulé « Faux espoir. Pourquoi le captage et la séquestration du carbone ne sauveront pas le climat ».

Selon ce rapport, la technologie du captage et de la séquestration du carbone (CSC) :
- ne sera pas prête à temps pour éviter les pires impacts des changements climatiques. Cette technologie ne sera pas disponible à grande échelle avant 2030. Pas question d'attendre jusque-là ! Selon le Giec, les émissions mondiales de gaz à effet de serre doivent diminuer à partir de 2015.
- gaspille l'énergie et réduit l'efficacité des centrales : si on adopte cette technologie, 10 à 30 % de combustibles fossiles supplémentaires devront être brûlés pour arriver à produire la même quantité d'énergie. À grande échelle, voilà qui risquerait d'annuler les gains d'efficacité des cinquante dernières années et augmenter d'un tiers la consommation des ressources.
- coûte très cher. Il risque de doubler le coût de fonctionnement d'une centrale et, par conséquent, d'aboutir à une augmentation du coût de l'électricité de 21 à 91 %. De plus, les sommes consacrées au CSC réduiront d'autant les investissements pour les solutions durables aux changements climatiques.
- présente de nombreux risques. Il est impossible de garantir un stockage sûr et permanent du CO2. Cette technologie constitue une menace pour la santé, les écosystèmes et le climat. L'importance de ces risques reste difficile à cerner précisément, mais stocker du carbone sous les mers risque par exemple d'accélérer l'acidification des océans et de nuire à de nombreux organismes, voire à des écosystèmes entiers, situés à proximité des zones d'injection.

Au lieu d'investir de l'argent public dans un « remède » qui pourrait s'avérer pire que le mal, les décideurs politiques doivent miser sur les véritables solutions que sont l'efficacité énergétique et les énergies renouvelables, conclut le rapport de Greenpeace. Les experts du Giec affirment qu'il faut contenir l'augmentation globale de la température en deçà de 2 °C d'ici à 2100, si l'on veut éviter des dérèglements climatiques incontrôlables. Selon Greenpeace, relever ce challenge n'a rien d'impossible. En combinant mesures d'efficacité énergétique et développement massif des renouvelables, on pourrait diviser par deux les émissions mondiales de gaz à effet de serre d'ici à 2050 et de répondre à la moitié des besoins énergétiques mondiaux.

Pour en savoir plus :

Faux Espoir - Synthèse du rapport en français

False Hope - Rapport complet en anglais
 
Communiqué : Greenpeace France

10.04.2008

Étude agrocarburants de l’Ademe : les dés seraient-ils déjà jetés ?

L’Ademe s’apprête à publier son étude sur un nouveau référentiel de calcul pour les bilans énergétiques et d’émissions de gaz à effet de serre (GES) des agrocarburants en France. Ce nouveau référentiel débouchera sur des données fondamentales pour les décisions politiques à venir. Le Réseau Action Climat-France a contribué aux travaux du Comité technique, chargé de définir la méthodologie du futur référentiel de calcul de bilans des agrocarburants.

Il s’alarme aujourd’hui d’entendre que certains agro-industriels essaient de passer outre les recommandations du Comité technique pour faire prévaloir, en catimini, leurs vues sur certains aspects méthodologiques des calculs des bilans des agrocarburants...

La mesure du Grenelle demandait pourtant la réalisation d’une « expertise exhaustive et contradictoire du bilan écologique et énergétique des agrocarburants de 1e génération ». Le travail du Comité technique s’est déroulé dans des conditions satisfaisantes. Il serait inadmissible aujourd’hui que des groupes de pression, quels qu’ils soient, aient le pouvoir de modifier a posteriori les recommandations du Comité Technique, explique Pierre Perbos .

Le RAC-F compte sur l’objectivité et la rigueur de l’Ademe pour résister à d’éventuelles pressions partisanes quelle qu’en soit l’origine. Céder aux pressions de groupes intéressés revient à dissimuler à l’opinion et aux décideurs politiques la réalité des bilans énergétiques et d’émissions de gaz à effet de serre des filières de production d’agrocarburants, s’inquiète Diane Vandaele.

Alors que les calculs des bilans ne sont même pas commencés (2e phase de l’étude Ademe), le document de travail du Comité opérationnel n°10 du Grenelle sur les agrocarburants conclue déjà que « les gains énergétiques et de GES des biocarburants produits en Europe resteront significatifs(...). Le plan biocarburant conserve donc une justification sur le plan de l’énergie et de la réduction des gaz à effet de serre ».

Les dés seraient-ils pipés ? Et les conclusions déjà écrites avant même que « l’expertise exhaustive et contradictoire » ait eu lieu ?

Source : RAC-F 

09.04.2008

Voitures et CO2 : 99 % des publicités automobiles imprimées seraient illégales !

La quasi totalité des publicités pour les voitures diffusées en France et qui utilisent un support imprimé (magazines, journaux, panneaux d’affichage) ne respecteraient pas la transposition en droit français [1] d’une directive européenne [2] sur les informations relatives à la consommation de carburant et aux émissions de CO2.

Le coup est parti de Belgique. Pierre Ozer, chercheur au Département des sciences et gestion de l’environnement à l’Université de Liège, a lancé un pavé dans la mare : la directive européenne qui oblige les publicités automobiles à informer les consommateurs sur la consommation de carburant et les émissions de CO2 n’est pas respectée. En effet, celle-ci demande aux Etats membres de veiller à ce que les informations répondent à deux exigences : elles doivent être « facilement lisibles et au moins aussi visibles que la partie principale des informations figurant dans la documentation promotionnelle ».

« Ce qui est sur, c’est que cette double obligation inscrite dans la loi française n’est absolument pas respectée par les constructeurs automobiles et que les pouvoirs publics qui sont censés agir n’interviennent pas. Faites un essai et trouvez une publicité automobile sur une affiche ou dans un journal : non seulement c’est un véritable casse tête pour trouver les mentions de consommations de carburant et d’émissions de CO2 mais en plus, il faut sortir la loupe tellement les caractères sont petits ! » constate Olivier Louchard, coordinateur du Réseau Action Climat qui relaie en France cette campagne européenne intitulée « Affichez le CO2 ! ».

Devant un tel scandale et pour faire face à l’ampleur de la tâche, puisque 99% des publicités automobiles seraient concernées, les ONG ont décidé de mobiliser les citoyens : ceux-ci ont la possibilité d’exprimer eux même leur désaccord en envoyant, au Bureau de Vérification de la Publicité (BVP) et aux instances censées faire respecter la loi (DGCCRF), les publicités qu’ils jugent illégales grâce à un site Internet mis à leur disposition : www.affichezleco2.fr (ouverture du site le mercredi 26 mars).

Cette révélation sur les obligations juridiques des constructeurs automobiles en matière d’affichage publicitaire tombe à point nommé puisqu’une rude bataille se joue actuellement à Bruxelles sur une réglementation concernant le niveau d’émission moyen de CO2 des véhicules particuliers neufs. « Les constructeurs ne pourront plus s’appuyer sur les soit disant préférences des consommateurs pour des véhicules lourds et puissants pour refuser toute contrainte. En effet, s’ils doivent afficher de manière visible l’impact carburant et CO2 des véhicules sur leurs publicités, ils seront probablement amenés à faire la promotion de voitures moins énergivores pour convaincre les consommateurs d’acheter leur produit, soit une inversion de la tendance » analyse Stéphen Kerckhove d’Agir pour l’environnement.

1 Le décret n°2002-1508 du 23 décembre 2002 et l’arrêté du 10 avril 2003
2 La directive européenne 1999/94/CE du 13 décembre 1999 concernant la disponibilité d’informations sur la consommation de carburant et les émissions de CO2 à l’intention des consommateurs lors de la commercialisation des voitures particulières neuves
 
Source : RAC-F 

08.04.2008

Affichez le CO2 !

Tout porte à croire que 99% des publicités pour voitures publiées dans les journaux, les magazines ou sur les panneaux publicitaires dans les rues, sont illégales en France et en Europe. En effet, elles semblent bel et bien ne pas respecter la directive européenne 1999/94/CE, laquelle stipule que la consommation des véhicules et leurs émissions de CO2 doivent être « facilement lisibles et au moins aussi visibles que la partie principale des informations figurant dans [la publicité] ».

Or faites le test : cherchez ces informations sur une pub. Vous les trouverez... systématiquement en tout petits caractères. Bien moins visibles que la « partie principale des informations » – les slogans – figurant dans la pub. En réalité, la consommation de carburant et les émissions de CO2 sont quasi impossibles à lire à moins d’avoir le nez dessus. Et encore...

 

Voici pourtant à quoi ressemblerait cette même publicité si elle respectait simplement la directive actuelle (qui, par ailleurs, proscrit les « fourchettes » de consommation et d’émission pour les différentes versions d’un même modèle, et impose au contraire de mentionner uniquement les valeurs les plus élevées)...

 

Le Parlement européen, pour sa part, s’est prononcé sur la question en octobre 2007. A une large majorité, il a préconisé « qu’un pourcentage minimum de 20 % de l’espace publicitaire soit réservé à des informations relatives à la consommation d’énergie et aux émissions de CO2 ». Si cette intention était traduite dans une directive européenne, voici à quoi une publicité pour auto ressemblerait...

 

Les consommateurs européens ont le droit de savoir combien de CO2 émettent les véhicules que les constructeurs cherchent à leur vendre. Afin de faire respecter ce droit inscrit dans la directive 1999/94/CE transposée en droit français, une coalition d’ONG européennes vous proposent d’exprimer vivement votre désaccord à l’encontre d’un constructeur en vous adressant au Bureau de vérification publicitaire (BVP) et aux différentes administrations publiques chargées de faire respecter la loi en la matière.

La démarche est simple, ne prend que quelques minutes et ne coûte rien :

1. Photographiez ou scannez une pub pour auto qui n’affiche pas les émissions de CO2 en grands caractères (c’est le cas de 99% des publicités actuelles).

2. Complétez le formulaire et chargez (upload) votre scan ou photo via cette page.

3. Envoyez votre désaccord puis répétez l’opération avec une autre pub autant de fois que vous le souhaitez.

 

Source :  http://www.affichezleco2.fr

07.03.2008

Face à la menace climatique, l’illusion du nucleaire

Ce livret inter associatif (RAC, Agir pour l’environnement, Les Amis de la Terre, France Nature Environnement, Greenpeace, réseau pour sortir du nucléaire, WWF) présente une série de fiches arguments démontrant que le nucléaire n’est pas la solution aux changements climatiques.

Bien au contraire, le nucléaire constitue un frein aux politiques de développement des énergies renouvelables, à la sobriété et l’efficacité énergétique. A lire de toute urgence !

Ouvrage de 64 pages, couleur, format 20*26. Prix d’achat : 5 € + frais de port

Le commander en version papier

Télécharger la version électronique en PDF

17.11.2007

Giec : c'est maintenant qu'il faut sauver le climat !

 

Aujourd'hui, à l'occasion de l'ouverture de la réunion du Groupement d'experts intergouvernemental sur le changement climatique (Giec), dans la Cité des Sciences et des Arts de Valence (Espagne), quinze activistes de Greenpeace ont accroché à la structure du bâtiment trois banderoles, d'une surface totale de 400 m2, portant le message : « Warning : save the climate now » (« Attention, c'est maintenant qu'il faut sauver le climat »).

Les experts du Giec, élu Prix Nobel de la Paix 2007 avec Al Gore, se réunissent cette semaine pour se mettre d'accord sur la synthèse des trois chapitres rendus publics depuis janvier – évaluation scientifique du phénomène du réchauffement, conséquences et solutions possibles – et rendre public, le 17 novembre, leur rapport, le quatrième et le plus important de tous. Greenpeace a le statut d'observateur au sein du Giec et a une délégation présente à la réunion.

« Publié un mois de la conférence des Nations unies sur le climat qui va se tenir à Bali, ce rapport est crucial : il va mettre en lumière les problèmes, les causes et les solutions aux changements climatiques et servira de document de référence pour les décideurs, explique Karine Gavand. Les changements climatiques, essentiellement causés par l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre due aux activités humaines, vont frapper durement les pays les plus pauvres et les plus vulnérables. Nier l'urgence et ne rien faire serait criminel. »

La conférence des Nations unies sur le climat, qui va se tenir à Bali (Indonésie), initialement prévue en novembre, a d'ailleurs été repoussée au mois de décembre, après la publication du ce 4e rapport du Giec, qui doit fortement contribuer aux discussions sur les suites à donner au protocole de Kyoto, dont la deuxième phase commence dès 2013.

Les principales conclusions émises par le Giec cette année sont les suivantes :
  • la part la plus importante du réchauffement de la dernière moitié de ce siècle est due aux activités humaines ;
  • les projections d'augmentation des températures (comparées à l'ère pré-industrielle) vont de 1,1 à 6,4°C et l'ordre de grandeur le plus probable va de 1,8 à 4,0°C ;
  • pendant les dix prochaines années, le nombre de personnes susceptibles de rencontrer des problèmes d'accès à l'eau risque de passer de dizaines de millions à plusieurs milliards d'individus ;
  • la disparition des glaciers en Asie, en Amérique latine et en Europe va entraîner un important problème d'approvisionnement en eau pour une grande partie de la population mondiale ;
  • l'augmentation du niveau de la mer, les ouragans et les crues vont menacer un nombre considérable de personnes dans les deltas d'Asie, comme celui du Gange-Brahmaputra en Inde et celui de Zhujiang (Rivière Pearl) ;
  • limiter l'augmentation des températures entre 2 et 2,4°C au dessus des niveaux de l'ère pré-industrielle demandera que les émissions de dioxyde de carbone plafonnent avant 2015 et diminuent de 50 à 85 % en dessous des niveaux de 2000 d'ici à 2050 ;
  • retarder toute mesure de réduction des émissions pousse le plus souvent les gouvernements à prendre des décisions en faveur d'énergies émettrices, options qui sont alors difficiles et chères à changer ;
  • les énergies renouvelables ont généralement un effet positif sur la sécurité énergétique, l'emploi et la qualité de l'air. Elles sont susceptibles de répondre à 30/35 % de la part totale d'approvisionnement en électricité en 2030.
Selon le Giec, contenir l'augmentation moyenne des températures globales en dessous de +2°C permettrait de limiter les impacts des changements climatiques (événements météorologiques extrêmes, crises inhérentes à l'approvisionnement en eau, famines…). C'est pourquoi, pour répondre à l'enjeu climatique, Greenpeace demande aux gouvernements, qui se réuniront sous l'égide de l'Onu à Bali du 3 au 14 décembre, se mettre d'accord avant 2009 pour que :
  • les pays industrialisés réduisent leurs émissions de gaz à effet de serre d'au moins 30 % d'ici à 2020 ;
  • les nouveaux pays industrialisés à hauts revenus (Corée du sud, Singapour, Arabie Saoudite) soient intégrés dans le système de Kyoto ;
  • les pays en développement à revenus moyens (Chine, Brésil, Inde, Afrique du Sud) entrent dans le système d'échange de quotas d'émissions de Kyoto ;
  • soit créé un fonds de développement des technologies propres, destiné à favoriser ces technologies propres, efficaces et renouvelables dans les pays en développement ;
  • soit mis en place un mécanisme de dédommagements assurant que les pays affectés par des changements climatiques inévitables, et qui sont souvent les plus pauvres, obtiennent réparation.

30.10.2007

Les chiffres clés du réchauffement climatique : Les solutions

Stabiliser les émissions de CO2 ne suffit pas, il faut les réduire

Une unité de CO2 dans l’atmosphère a une durabilité dans l’atmosphère de plusieurs centaines d’années. Une diminution drastique des émissions de CO2 est nécessaire pour permettre de stabiliser la concentration de CO2 et la température moyenne au mieux plusieurs dizaines d’années plus tard.  

medium_4-1.jpg
Source : Climate Change 2001, the scientific Basis, GIEC
 
Auteur : Marc-Antoine Franc
Source : Croissance verte 

28.10.2007

Les chiffres clés du réchauffement climatique : Les conséquences

La montée des eaux est inévitable et impactera 2 à 7 millions de personnes chaque année en 2080

Dans leur premier chapitre le 2 février, les scientifiques du GIEC s'étaient accordés sur une hausse de 18 à 59 cm des mers d'ici 2100, selon l'ampleur du réchauffement. Une hausse du niveau de la mer déjà amorcée et due principalement à la dilatation de l'eau sous l'effet de la chaleur (l'eau chaude occupe un peu plus de volume que l'eau froide) et de la fonte des glaces polaires (Groenland et Antartique), des glaciers.

medium_3-1.jpg
Source : CNRS / CNED, 1997
Auteur :  Marc-Antoine Franc
Source : Croissance verte 

26.10.2007

Festival international du film d'environnement

947bc3c2d3139b6fc31e47828d70f787.jpg

Toutes les notes